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Gateau au lait concentré et à la pomme

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Ce gateau, que je fais dans un seul plat (qui sert aussi de moule) est très facile. Il est moelleux et a une consistance de flan, un peu comme un gateau magique. N'oubliez pas le rhum!
1càc d'extrait de vanille1 càs de rhumcompote de pommes1 sachet de levure chimique120g de farine4 œufs (ou trois gros)1 boite de lait concentré sucré1 pomme pelée et coupée en dés Préchauffer votre four à 180°C. Pendant ce temps, versez dans le moule lelait concentré sucré avec les œufs. Mélanger. Ajouter un pot de compote de pommes Ajouter ensuite farine et levure et mélanger bien. Mettez au four et laissez cuire pendant 35 minutes. Surveiller la cuisson et recouvrir d'un papier alu si il brule sur le dessus.

Teaser--Dans une coque de noix

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Je vous parlerai de ce roman dans ma prochaine quinzaine de lecture. Pour l'instant en voici un petit extrait :


Me voici donc, la tête en bas dans une femme. Les bras patiemment croisés, attendant, attendant et me demandant à l’intérieur de qui je suis, dans quoi je suis embarqué. Mes yeux se ferment avec nostalgie au souvenir de l’époque où je dérivais dans mon enveloppe translucide, où je flottais rêveusement dans la bulle de mes pensées à travers mon océan privé, entre deux sauts périlleux au ralenti,  heurtant  doucement  les  limites  transparentes  de  ma  réclusion,  la membrane  révélatrice  qui  résonnait,  tout  en  les  atténuant,  des  voix  de comploteurs  unis  par  un  projet  ignoble.  C’était  au  temps  de  ma  jeunesse
insouciante.

La forêt enchantée

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Il y a beaucoup de trésors à découvrir sur la cote centrale de Californie. Voici un endroit ou vous ne risquez pas de voir des touristes, il est fréquenté surtout par les locaux. Quand nous y allons le weekend il n'y a guère que quelques voitures garées sous les arbres. Pourtant, c'est un de mes endroits préférés pour moi qui aime les arbres et la verdure.

Voici la carte pour le trouver si vous passez par Los Osos, pas loin de San Luis Obispo :


Les arbres qui la composent sont des chênes noirs (black oaks) facilement reconnaissables à leurs branches tordues, contorsionnées, comme souffrant d'arthrite....
Je l'appelle la forêt enchantée, de la mousse pend des branches, les chemins sont mal entretenus (attention au poison oak, un irritant!), il faut se pencher pour passer sous des branches, ou escalader des troncs. Le lierre forme des portes, de petits chemins à peine visibles nous mènent vers un étang recouvert de lentilles d'eau.




Au détour du chemin, vous apercevr…

Le superbloom à Figueiroa Mountain

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En fonction de l'exposition et de l'altitude, la floraison de printemps se fait à différents moments. Au niveau de la mer, les fleurs commencent à faner. Dans les montagnes, c'est le "super bloom" qui commence. Nous sommes montés à Los Padres National Forest au nord de Los Olivos, en Californie, par des routes tortueuses, bordant le précipice.


La route est aussi abimée par les éboulis et le manque d'entretien :


Tout en haut à l'entrée du parc on a une vue sur toute la vallée de Santa Ynez :

On ne voit pas de fleurs mais des herbes et les montagnes :


C'est en suivant la route que les fleurs deviennent de plus en plus nombreuses


des buissons mauves a perte de vue et sur les collines

Fleurs des champs et chene

Un peu de fraicheur avec un ruisseau qui coupait la route






La Purissima, une mission catholique sur el Camino real

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Créée en 1787, la mission de Lompoc est surement la plus intéressante des missions qui jalonnent la cote centrale de Californie. Détruite par un tremblement de terre au XIXème siècle, elle fut reconstruite au XXème siècle par un groupe de jeunes Américains avec les matériaux et les techniques d'époque. Il s'agit d'une sorte de musée vivant, ou l'on peut visiter les pièces utilisées par les soldats, les prêtres, les Indiens Chumash, avec les objets d'époque. On est vraiment plongés dans l'atmosphère de la vie de la mission. Les prêtres, soldats et indiens y vivaient pratiquement en autarcie, avec des ateliers pour fabriquer des couvertures, des chandelles, des poteries. Un grand jardin permettait de faire pousser des simples et des arbres fruitiers et la viande était fournie par le bétail élevé sur place. L'entrée coute 6$ par voiture et on peut également visiter le musée pour ce prix.




Cuve ou l'on versait le gras de mouton, ou suif pour faire des chand…

Ma quinzaine de lectures-19 avril

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Un petit livre facile à lire, court et drole : on sent que l'auteur vient du théatre, il s'agit ici d'un huis clos en un seul acte, avec seulement quelques personnages et un seul décor : la bijouterie d'un couple ayant une fille unique. Ils se font braquer alors que leur fille, bègue, et son futur époux leur rendent visite. S'y mêlent aussi une vieille voisine, un ami dépressif, et un jeune braqueur sans expérience.....j'ai ri à plusieurs reprises, c'est déjà pas mal pour un livre qui se lit en moins de deux heures.
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Fraichement sorti, ce livre relate la vie dans les startup, ou tous les jeunes de la génération Y rêvent de travailler dans un environnement relax. Malheureusement, Mathilde Ramadier est passée dans plusieurs d'entre elles et nous raconte l'envers du décor. Infantilisation, jeunisme, exploitation sont les maitres mots. Il est intéressant de connaitre ce monde po…

Just let go...of your culinary habits

Les français expatriés pensent souvent, pendant les premières années, que leur « vocabulaire » culinaire va se réduire comme une peau de chagrin puisqu’ils ont du mal à trouver certains ingrédients auxquels ils sont habitués en Europe. Ils se plaignent de ne plus trouver de fromage blanc, de fond de veau, de tel ou tel gâteau ou charcuterie ou que sais-je encore.
Après plusieurs années passées aux Etats-Unis je trouve au contraire que mon horizon culinaire s’est élargi, mon esprit aussi ; poussée par la nécessité et de plus en plus par la curiosité, j’y ai découvert des choses que j’aurais jamais pensé à essayer avant. Le tahini par exemple, les tortillas, le kale…j’avais déjà une palette d’ingrédients assez large, la cuisine réunionnaise venant élargir ma culture de cuisine française ; mais c’est ici que j’ai essayé pour la première fois les makis, les sushis, les cuisines cubaines, thai et mexicaines. La volonté de varier mes menus m’a menée à fréquenter plus souvent les petites épi…