Ma quinzaine de lectures, mi- juin 2017



Si vous aimez les grandes sagas ou souffle le vent de l'aventure, de la vengeance et des grands espaces, alors vous aimerez ce roman qui m'a d'abord attirée parce que son action se déroule dans ma région de Californie (Santa Barbara/Santa Maria).
Le résumé : 
1870, dans le Bordelais. À la suite d’une machination, Victor Paleyras est contraint de céder le château viticole bordelais appartenant à sa famille depuis trois générations. Il part avec les siens refaire sa vie en Californie, autre pays du vin.
    Les Paleyras s’installent dans une vallée propice à la culture de la vigne et à l’élevage des chevaux. Ils se font une place parmi les Indiens, les aventuriers et les outlaws dans ce pays neuf, sauvage, où règne la loi du plus fort. Confrontés à d’innombrables dangers, ils doivent aussi faire face au traumatisme de leur fille Enora, victime d’un viol avant leur départ de France.
    Cavalière exceptionnelle, sa force de caractère, sa personnalité hors du commun, l’amour de sa famille et surtout de son frère jumeau permettront à Enora de surmonter l’ignominie. Elle apprendra à aimer cette enfant dont elle n’a pas voulu et se forgera un destin américain.

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Je me suis bien amusée en lisant ce livre, surtout en ayant vécu au Québec, j'ai retrouvé de nombreuses expressions drolatiques que j'avais oubliées. L'histoire est celle de la rencontre et de la courte relation entre une francaise et un Québécois. Un livre léger et drole, mais pas inoubliable encore une fois.

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Un livre d'une politique américaine de gauche, Elizabeth Warren. Elle parle haut et fort du déclin de la classe moyenne américaine, et des causes de ce décline. Même en essayant d'économiser, en travaillant dur parfois et parfois en exerçant plusieurs boulots, les américains ordinaires n'arrivent pas à s'en sortir. Après la crise de 2008 beaucoup ont perdu leur maison. D'autres, les plus jeunes, s'endettent pour suivre des études qu'ils n'arriveront pas à terminer. Et il y aussi le gouffre social qui s'élargit de plus en plus. Le rêve américain n'est plus accessible pour la plupart des gens.







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